F A N C H O N ->Un peu d'amour dans ce monde de brutes, je ne pense pas avoir loupé beaucoup de chose dans ma vie, ou du moins il m'est arrivé tout ce que je n'aurais jamais pu imaginer...

F A N C H O N ->Un peu d'amour dans ce monde de brutes, je ne pense pas avoir loupé beaucoup de chose dans ma vie, ou du moins il m'est arrivé tout ce que je n'aurais jamais pu imaginer...
Etant petite, je rêvais de devenir "quelqu'un'' . Maintenant, je veux devenir non pas ''quelqu'un'' tout court, mais aussi quelqu'un de "bien" . Il se trouve que je ne le suis pas vraiment . Ou du moins, c'est ce que j'ai entendu dire à mon propos . J'ai la résolution de changer . Ne dit t-on pas que lorsqu'on veut on peut ? Oui je le veux bien et je travaille dessus . Peut être que j'y parviendrais, peut être pas ! Je commencerai par atténuer mon allergie aux commérages féminins futiles et insensés pour être plus acceptée . Qu'en dites vous ? J'essayerai de devenir plus diplomate et donc hypocrite vis à vis des gens qui me dégoûtent . Ingénieuse résolution n'est ce pas ? Ah je minimiserai également le taux de romantisme et de sensibilité qui me caractérise . C'est qu'il s'avère qu'il n y a pas de place pour une personne comme moi dans ce monde, froid, robotique et sans imagination . Ceci dit, j'ai bien l'intention d'entrer dans les normes internationales . J'apprendrai aussi à remercier les ingrats, à rendre service aux profiteurs et à tolérer les idiots . J'ai également constaté que pour devenir "bien" de nos jours, il faut savoir se taire et laisser parler les gens ''puissants'', s'éclipser et permettre aux tyrans de te piétiner . Sans oublier que pour changer , je devrais certainement arrêter de penser, oui, c'est ce qu'on me répète sans cesse . Stopper le plus important processus caractérisant l'être humain, et se faire passer pour un sot, n'est ce pas intéressant ça ?! Ah , je penserais aussi à mettre un terme aux ''Non'' que je n'hésite pas à balancer à toute occasion . J'accepterai volontiers les compromis et je consentirai à n'importe quoi sans réfléchir, puisqu'il le faut . Je dirai des ''Oui'' à tort et à travers, pour éviter les conflits et je mettrai de côté l'une des plus précieuses valeurs humaines qu'est l'orgueil . Tout ceci pour faire plaisir aux salopards et aux sadiques qui ne valent rien du tout . Pour devenir "bien'' il faut faire plaisir à ceux là, qui constituent d'ailleurs la majorité de l'espèce humaine .Sans blague, n'est ce pas un énorme sacrifice, ça !?

# Enviado el lunes 22 de junio de 2009 07:05

Modificado el lunes 03 de agosto de 2009 07:15

La vie est un chemin, long, cours, munie de maints obstacles, douloureux ou plaisant, tout dépent de la façon dont ils sont annoncés. La vie ? c'est quoi maintenant ? Peut etre que la fin de ce chemin sera plus gaie que ce début ou milieu, lourd et dificil...

La vie est un chemin, long, cours, munie de maints obstacles, douloureux ou plaisant, tout dépent de la façon dont ils sont annoncés. La vie ? c'est quoi maintenant ? Peut etre que la fin de ce chemin sera plus gaie que ce début ou milieu, lourd et dificil...
J'ai bien réfléchi et je ne pense pas pouvoir. Je ne peux pas te protéger sans serrer mon sabre dans mes mains or je peux t'embrasser le sabre à la main. Si je rouille je ne pourrais pas me relever pour attaquer à nouveau. Si tu ne peux plus te servir de moi pour combattre, alors brise mon corps en morceaux comme tu pourrais le faire pour mon c½ur. Car l'honneur et la flamme de l'amour comme la lame d'un sabre sont semblables en tout point. C'est comme un chien en regardant les étoiles sans jamais essayer de les atteindre. Et je suis en quelque sorte ce chien. La lueur des flammes éclaire mes crocs qui manquentanmoins leur cible. Je ne vis que dans l'espoir que ma gorge ne soit pas déchiquetée avant que je ne voie cette étoile. Et oui... Après tout nous regardons tous en l'air les yeux bien ouverts, pour voir voler nos rêves. Mais même si on arrivait à allonger le bras suffisamment pour écarter les nuages, traverser le ciel et toucher Mars ou La Lune... même ainsi on ne parviendrait pas à toucher la vérité qui prend la place dans nos rêves et les transforment en cauchemar quand elle n'est que mensonge. Je pourrais te dire que je m'entraîne souvent à te dire « Adieu » voilà un énorme mensonge, je préférerait plutôt te dire que je m'entraîne à te dire « je t'aime ». Quand je te parle tu n'es sois disant pas assez beau, alors que non, je t'ai dit n'importe quoi! J'ai réalisé quelque chose en le croisant lui. Ce qui nous permet de considérer la beauté d'un fleur parfaite est le fait qu'on prend le temps de s'arrêter pour bien la regarder. C'est le fait de passer cet instant en un état de parfaite tranquillité, sans continuer notre marche vers le ciel. Grince, Grince, tour du péché purifiée dans la première lumière qui transperce le monde, vacille, vacille, tour de l'équilibre absolu. Qui va tomber, le ciel, la haine, l'amour ou nous ? Je pense que je reviens à moi en te refusant, on se connaît trop... En renonçant à la fierté, nous faisons un pas vers la bête. En renonçant à notre c½ur, nous nous éloignons d'un pas de la bête. Mais même, nous ne cesserons pas d'avancer même si nos chemins doivent un jour se séparer (le prélude des étoiles qui se sépare). Il tourne sans jamais s'arter...nous ne pourrons jamais le stopper. Mais un jour, quand il faudra faire face et que viendra le temps de regarder en arrière, nous ne pourrons rien faire il sera trop tard. Alors... nous l'appellerons le destin. Nous commencerons à marcher sur le même chemin. Je le rencontrerai et toi tu l'as rencontreras. Après si sa marche ou pas tu avanceras. C'est pour cela que nous ne cessons pas de marcher même si comme je l'ai dit, un jour, nos chemins doivent se parer nous ne cesserons pas de marcher. me si, un jours, ce chemin doit être sans issu...

# Enviado el lunes 22 de junio de 2009 07:11

Modificado el miércoles 24 de junio de 2009 08:22

Raconte moi ce qui te tracasse, ce qui te pèse sur le coeur . Un secret ? Un problème ?je t'écouterai , extériorise ce que tu ressens . Je serai à ton écoute .

Raconte moi ce qui te tracasse, ce qui te pèse sur le coeur . Un secret ? Un problème ?je t'écouterai , extériorise ce que tu ressens . Je serai à ton écoute .

[ (je ne parle pas de la personne sur la photo pour cet article ]


un peu d'amour et de repect...


En fait on commence, on regarde, on apprend, on rit on s'amuse et soudaine tout s'arrete. Pourquoi? la réponse est simple, on ne peut pas se confier, on ne veut pas, ou alors on ne nous écoute pas.
Moi j'ai toujours été, étant petite j'ai connu la misére et la solitude, à présent? plus rien, j'ai des amis, des amis sincéres et francs avec moi. J'ai été victime de méchanceté, on me reniait. A présent, je connais ces éffets, je ne peux pas dire non a des gens pour un service, je ne peux pas dire non à n'importe quelle question, je sais que sa blesse. Je ne peux pas étre méchante ave les gens, je connais également. Je ne peux pas me moquer des gens, sa aussi sais ce que sa fait lorque l'on est de l'autre coté du miroir. Ce que je souhaite, c'est que un jour ces gens qui se place devant la porte, se retrouve de l'aure coté, qu'ils comprennent les crimes qu'ils ont commis depuis leur enfance, générlement ce sont des enfants gatés. Eux n'ont rien a perdre, des sorties tout les week ends, un copain beau mais s'en moquent si il ne ressemble à rien. Certains se sont permis d'insulter ma mére. Et oui, ces gens se croient tout permis. Ce sont également des alches, car ils ne te parlent pas directement ou en face, ou alors si ils le font, ils ne sont pas seuls, sans rire, à trois contre un, même une!! non sa ne marche pas. Moi j'ai compris leur petit jeux.Parfois, chère amie, il faut savoir sacrifier quelque chose de beau pour découvrir quelque chose de meilleur . Et pour avancer dans la vie , il ne suffit pas de tourner la page mais de la déchirer . Tu ne regretteras rien, puisqu'une expérience de plus quelque soit sa fin, est gagnée, et sache que même la vie se termine, pourtant elle vaut la peine d'être vécue . Tout ceci sort de l'égoïsme, si un jour j'arrivais à leur faire imaginer les suplices qu'ils font aux autres personnes, ils se trouveraient completement changés, et là ils deviendraient des étres bons!!!


Et j'espere qu'ils y trouveront la honte!!!

# Enviado el lunes 22 de junio de 2009 07:17

Modificado el lunes 22 de junio de 2009 07:35

Il s'agit d'une métaphore entre la couleur de la fleur et celle de la crête du coq. Symbole de la véritée et de la sincérité.

Il s'agit d'une métaphore entre la couleur de la fleur et celle de la crête du coq. Symbole de la véritée et de la sincérité.
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On a tous cette tendance à assouvir notre soif de la vérité . On tente inconsciemment de déchiffrer les mystères que la vie cache, et d'écarter le voile sur les faits afin de mieux comprendre . On idolâtre la vérité et on répugne le mensonge par nature, puisque c'est "pas bien" , c'est nuisible, indésirable ... On a beau se convaincre de l'inutilité d'un éventuel mensonge, on en commet tout le temps . Qu'il soit engendré par la haine, l'égoïsme, l'affection, la politesse, la peur la colère ou l'orgueil, ça reste un mensonge . On se dit : mieux que la vérité n'existe pas et pourtant ,dans la plupart des cas ,quand cette vérité se dévoile on regrette l'avoir cherchée ... On la trouve beaucoup plus amère que ce que l'on a imaginé et par conséquent on a du mal à la digérer . Le dilemme est redoutable, on tombe dans l'embarras du choix si la vérité aussi bien que le mensonge sont susceptibles d'affecter négativement la vie de l'individu . On déguste le mensonge au présent, on le croit , parce qu'il plait , ça nous satisfait . A un instant postérieur, lorsqu'on se confronte à la vérité, on est complètement déçu, on se retrouve choqué, blessé , incapable de se relever ... On ramasse péniblement les débris éparpillés sur notre chemin . C'est qu'on y a tellement cru ! A ce beau mensonge qu'on a si bien construit , mais qui finit par se révéler de toute façon . Parfois on se ment nous même et on se croit . On s'y accroche , on se convainc . On trouve l'échappatoire dans la toile mensongère que l'on a tissé . Elle se consolide de jour en jour, a tel point qu'on n'admet plus ce qui contredit nos attentes et espérances, la vie devient alors une fiction, un monde virtuel hypocrite . On ferme exprès les yeux sur la vérité , on la contourne de mille façons parce qu'elle déplait et on recourt à l'unique exutoire qui est de se mentir pour continuer à sourire . Sans doute, mentir devient parfois un besoin Vital . Tout repose sur sa perfection . Il doit être vraiment bien formulé pour l'avaler sans avoir trop de remords notamment si l'interlocuteur est perspicace . Quand on parvient à convaincre et à faire croire aux autres ses mensonges, on se voit en position de force, on ressent une satisfaction énorme et on déguste avec un malin plaisir la naïveté et la confiance de l'autre . Ce qui est évident c'est que ces sensations disparaissent après, et la conscience revient et condamne l'âme au regret . On observe les répercussions de ses paroles fallacieuses et on se tait . Si la conscience ne réagit pas, ce qui est moins évident , mais aussi très fréquent, on n'interviendra jamais pour fixer les choses et on n'assumera jamais les conséquences . On s'en fout tant que ça nous arrange et peu importe si ça nuit aux autres ! Mentir devient un art, il est même de toutes les couleurs, toutes les nuances, allant du blanc jusqu'au noir ! Sans vous mentir , par expérience je préfère mille fois un sublime mensonge à une vérité bouleversante .

Les mots que l'on pourrait retenir ?? Prouver avant d'accuser, ce n'est pas parce que l'on ne croit pas quelqun que celui si ment forcement, n'est ce pas vous autre??

# Enviado el lunes 22 de junio de 2009 07:18

On a tous un côté enfantin, on ne garde que les meilleurs souvenirs,on ne se prenait pas la tête on ne s'insultait pas s'en savoir, les embrouilles finissaient le lendemain. Tout était fait d'innocence comme avec des étres innocents, Voila la différence avec l'adolescence!!

On a tous un côté enfantin, on ne garde que les meilleurs souvenirs,on ne se prenait pas la tête on ne s'insultait pas s'en savoir, les embrouilles finissaient le lendemain. Tout était fait d'innocence comme avec des étres innocents, Voila la différence avec l'adolescence!!
L'être humain est complexe . Il y a toujours beaucoup à apprendre de soi-même et d'autrui . Tu peux passer toute ta vie aux côtés d'une personne et il s'avère, en fin de compte, que tu ne connais que peu de choses sur elle . Tu penses que "ton autre" n'est plus imprévisible et malgré tout, jour après jour, il ne cesse de te surprendre . Tu es convaincu que tu tiens son coeur dans ta poche, et voila qu'un jour, tu tombe sur un détail qui multiplie par zéro le raisonnement que t'as passé toute ta vie à bâtir et à maintenir indemne . Tu sais que ton "âme-s½ur" te chérit et pourtant, tu frissonne à chaque doute qui surgit et tremble à chaque suspicion qui ne prend naissance, pourtant, que dans ton imagination .Tu en es tombé éperdument amoureux, et pire encore, tu ne veux absolument pas le (la) perdre, mais ... Tu es convaincu que tu ne feras jamais le premier pas, tu as honte, tu n'as pas d'assurance, et tu ne peux avaler une éventuelle "humiliation" . Tu ne mettras jamais de côté un orgueil qui te tiens à c½ur et maîtrise ta volonté, et en même temps, tu brûle d'envie de révéler ce que tu ressens . Tu souffres en silence, noyé dans ta solitude lugubre, mais ... tu ne renonceras pas ! Tu préfère laisser toute ta flamme au chaud , dans ton c½ur, parce qu'il n'est pas question pour toi d'apparaître en position de "faiblesse", tu es le fort qui faisait ''tourner bien des têtes'', et tu n'accepteras sans aucun doute de changer l'image qu'on a toujours eu de Toi . Quant à "Toi", tu sais que tu es désormais seul au combat, mais tu prends quand même l'initiative, tu essaye de te convaincre qu'il peut y avoir une lueur d'espoir dans cette requête ... Tu en sors vaincu, ridiculisé peut être, et tu regrettes d'avoir enterré ton orgueil . Tu te promets de ne jamais refaire la même erreur . Le temps passe et te revoilà, inconsciemment, et encore une fois, victime des passions que tu n'as pas encore appris à maîtriser ... Des situations qui t'étaient familières autrefois te semblent tout à fait nouvelles tout d'un coup ! Comme si jamais de ta vie tu n'as expérimenté une telle sensation de joie ou d'amertume . Tu savoures le moment présent . Tu es conscient que tu fonces vers ton péril mais tu y accélères quand meme ... Un jour, tu te décides enfin à envoyer tous les fichiers vers la corbeille, tu le fais ... et après, tu t'aperçois qu'une main autre que la tienne (ou la tienne peut être) , a restauré tous ses éléments, tu te rends compte à quel point tu auras du mal à regrouper une seconde fois les dossiers éparpillés, et tu regrettes le fait de ne pas avoir, à un instant antérieur, eu le courage de vider cette corbeille par toi même, par un seul clic, simple mais plus ou moins efficace !

# Enviado el lunes 22 de junio de 2009 07:19

Comme je disais, on nait poussiere, nous continuons montagne mais nous finnirons poussiéres

Au début, on ne sait pas marcher. On s'affale sur le sol sans bouger. Puis après on apprend à contrôler ses muscles, on commence à gambader à quatre pattes, on se balade partout, on touche à tout, on tire sur les nappes, on essaye en vain de se tenir sur ses deux jambes sans succès. Puis un jours papa et maman nous prennent chacun une main et nous aident, on arrive plus au moins à mettre un pied devant l'autre. On tombe, mais on se relève parce que l'on veut réussir. Voila sa y est on arrive a tenir debout, un pied devant l'autre. On marche. Cela ne nous suffit pas on apprend à courir, à faire du vélo. Au début avec les petites roulettes puis sans. On retombe mais on recommence. Après on veut faire du roller comme les grands, alors papa et maman achètent un casque et des genouillères. On tombe sur les fesses, on pleure et on a peur, mais finalement pourquoi pas réessayer. Après on est toujours coller au bras de papa et maman, et un beau jour aux alentours de 3 ans ils te lachent et te mélangent à pleins d'autres enfants que tu dois appeler « mes camarades », tu rencontres une nouvelle autorité qui est celle de la maîtresse (ou du maître). Obéir à papa et maman ne suffit plus. Tu fais face à de nouvelles péripéties alors on apprend et on grandit, on se fait pousser à l'école, on a une grosse croûte sur le genoux, alors on les arrache parce que c'est rigolo. On fait des squelettes de feuilles avec des feuilles. On se cache dans la cabane et on joue à cache-cache. Après on te rechange d'école, et la il y a plus de jeux, si tu veux t'amuser il faut t'inventer des jeux, alors on joue a colin maillar, à la délivrance et surtout au loup. Et le plus amusant c'est de faire plouf-plouf avant en regardant les scratchs des chaussures de tout le monde croisées parce que c'est la classe. Tu connais la joie de passer dans les classes surieures et tu es content quand tu as des bons points. Après tu changes encore d'école et la tu grandis, on ne se reconnaît plus. Tu changes d'amis et en plus tu changes de méthodes de travail. Tu rentres dans l'adolescence, tu commences à avoir envie de te maquiller et surtout tu veux un copain, tout ça parce que ta super copine elle a un amoureux. Mais cette fois tu veux plus le petit amoureux du primaire. Tu veux aller plus loin que les bisous sur la bouche. Tu voudrais savoir embrasser avec la langue. On commence a se faire des vrais amis, aussi ai-je oublier de dire que tu pratiques toujours les petites activités que tu as commencé quand tu étais petits, la danse la gymnastique rythmique, le théâtrela musique ou le judo. Et pourquoi pas d'autres. Tu t'en fiches. Donc tu as de véritables amis, tu rigoles tu commences à parler de sexe en derrière ane, parce que ça te fait rire. Et bien sure tu rentres dans ta période noire, pseudo déprime, tu fais ta crise d'adolescence tu ne sais plus qui aimer pourquoi, alors tu te mutiles et tu es dark tu trouves que le sang c'est super crash. Tu souffres. Ensuite on te rechange d'endroit et la on te dit : te voila grande. Même si tu sais que tu as toujours papa et maman derrière toi tu sens que plus les années passent et plus tu t'en éloignes. Tu vois ta petite s½ur toujours présente, tu la vois grandir. C'est peut être parce que je suis comme ça avec elle qu'elle me parait si grande. Enfin arriver là on rigole plus. On doit travailler, l'orientation ce n'est pas n'importe quoi. Tu commences à vouloir sortir le soir avec tes amis, tu commences à boire ou à fumer. Moi je n'ai jamais fumé et je ne fumerai pas. Tu te prends une cuite et tu te décoinces. Tu rencontres un homme, tu construits un tout petit bout de rien, ou alors un grand bout de beaucoup. Tu couches car tu te sens prête et que tu l'aimes. Après tu tombes. Ou pas. Tu penses que tu ne pourras pas te relever, mais tu y arrives et là tu souris, tu es heureuse. Papa et maman te laissent sortir là ou tu veux, il te laissent visiter des grandes villes avec des amis. Alors tu pars! Heureuse de pouvoir te dire: pas de parents (tout en sachant au fond de toi qu'ils sont là). Et là tu te fais agresser, alors tu comprends que la vie sans papa et maman, c'est pas forcément drôle. Tu prends peur et c'est comme si tu retombais quelques années plus bas. Parce que tu te rappelles que au fond de toi on est ou tu es encore un enfant. Tu te rappelles que le soir tu débranches la télé pour ne pas voir de petit point rouge. Tu regardes sous ton lit pour vérifier qu'il n'y a rien. Tu fermes le placard comme il faut. Tu ne veux pas de poupée ni de clown dans ta chambre. Et surtout! Tu te couvres avec la couette en serrant ton doudou contre toi. Même si tu as chaud tu te dis que tu dois rester couverte, pour que personne ne te touche. Tu veilles à ce que rien ne dépasse du lit, on pourrait nous chopper les pieds. Quand tu fais un cauchemar, tu sens le besoin d'être rassurer. Tu commences à connaitre les crises d'angoisse dûes au stress et à la peur. Tu révises, tu travailles, tu révises et tu travailles. Mais c'est bénéfique. Tu te dis que c'est la dernière ligne droite. Tu sens tes 18 ans approcher aussi vite qu'un TGV. Tu obtiens ton bac. On l'obtient tous avec ou sans mention. Et là tu te rends compte que c'est terminé, on s'en rend tous compte. Bientôt on sera lâché dans la nature. Papa et maman toujours là .... Mais loin. Tu vas commencer ta vie. Ta propre vie. Devenir autonome et mature. Alors juste avant de grandir. Tu te remémores le cour de ta vie. On est tous pareil.Certains événements sont de ma vie, d'autres non. c'est ca qui fait UNE VIE quelconque

Comme je disais, on nait poussiere, nous continuons montagne mais nous finnirons poussiéres

# Enviado el lunes 22 de junio de 2009 07:21